S.O.S. Entrepreneurs : Site sur la Création, Gestion, Développement de l'Entreprise édité par JL Watine - http://www.sos-entrepreneurs.com
Recherche de cash pour TPE-PME
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Jean-Luc WATINE

HEC et DES ès Sciences économiques à la Sorbonne, J'ai débuté mon activité professionnelle dans la banque d’affaires : Hervet, Vernes et Paribas, où, en tant que Directeur, j'ai dirigé des Succursales à Paris, Lyon, Clermont-Ferrand (Création de l'Agence) et Mulhouse.

J'ai réalisé des opérations de fusion acquisition et des financements internationaux: crédits documentaires et acheteurs. Je dirigeais, en même temps, des équipes de Gestionnaires de Patrimoine.

Mon Cabinet a été créé, ex nihilo, en 1997 et, en tant que « coach d’affaires », j'optimise la rémunération des dirigeants d’entreprise, des professionnels libéraux et des TNS (Travailleurs Non Salariés).

Spécialiste des régimes sociaux,j'aide maintenant  les entrepreneurs à créer et choisir leur statut, sur un plan fiscal et social, particulièrement dans les secteurs du high-tech et de la communication.

Je souhaite ardemment, par ce nouveau site, partager ma passion de la création d’entreprise et mon expérience d’entrepreneur. A vos souris, Messieurs et Mesdames les Entrepreneurs en herbe ou confirmés, c'est ouvert !

Site internet : http://www.cabinetwatine.fr
Blog personnel : http://watine.typepad.com
Chronique sur blog collaboratif : http://www.enviedentreprendre.com

 
By Jean-Luc WATINE
Published on 31/10/2008
 
L'heure est à la course au cash : la taille fait la différence

Les PME sont défavorisées dans l'octroi des crédits par rapport aux grands groupes
Toutes les entreprises,PME ou grands groupes, ne sont pas sur un pied d'égalité dans la recherche de crédit.

La taille fait en effet la différence : les grands groupes peuvent se tourner vers le marché obligataire comme GDF Suez vient de le faire récemment. Le coût de ce type d'opération pour les entreprises a doublé en deux ans mais cela reste possible pour les grands groupes mais pas pour les PME et encore moins pour les TPE...

Les grands groupes peuvent aussi décider de moins servir leurs actionnaires en diminuant le niveau des dividendes distribués ou en suspendant leur plan de rachat d'actions comme General Electric.

La crise économique va faire naître des nouveaux besoins de financement aussi bien pour investir que pour colmater des brèches : la chute de l'activité se traduit en effet mécaniquement par une augmentation immédiate du besoin en fonds de roulement, sans compter les éventuels impayés des clients...

Cette chute de l'activité pèse donc sur la trésorerie et nécessite davantage de crédits court terme. L'inévitable dégradation de la rentabilité qui en résulte risque aussi de mettre à mal les ratios prudentiels définis avec les créanciers, les fameux covenants, souvent appliqués dans les montages de LBO. La conséquence en est une augmentation du coût de l'emprunt et son exigibilité ultérieure...

Les PME dans ce contexte n'auront d'autre choix que de convaincre leurs banques d'augmenter le volume des crédits pour faire face à la chute d'activité. La partie promet d'être difficile car les banquiers sont eux-mêmes fragilisés par la crise et resteront frileux naturellement...

Le rôle des contrôles départementaux mis en place par l'Etat n'en sera que plus indispensable pour s'assurer que le robinet du crédit reste bien ouvert pour les TPE et PME qui en ont tout autant besoin que les grands groupes, sinon plus.