L'ISF est simplifié et réduit grâce à la loi TEPA (Travail Emploi Pouvoir d'achat), via les supports de capital-investissement de type FIP, FCPR et FCPI. L'assurance-vie diversifiée allège aussi l'ISF dans le cadre de la loi Breton.

Ces deux lignes de produits anti-ISF sont complémentaires, le choix entre ces formules de réduction d'impôts se fera en fonction du profil patrimonial, du risque et de la nature juridique et fiscale de chacun des supports de placement.

Le premier distinguo est de nature fiscale : dans le cas de la loi TEPA, l'investisseur déduit de son ISF la moitié des fonds investis dans les PME non côtées. Le montant à déduire de l'ISF est de 35% environ de l'investissement global, plafonné à 20.000 €.

En assurance-vie diversifiée, les sommes investies sont déduites de l'assiette imposable et sont défiscalisées pendant toute la durée de vie du contrat, soit huit ans.

A l'inverse, la déduction offerte par les FIP, FCPI et FCPR éligibles ne s'opère qu'au titre de l'exercice au cours duquel l'investissement a été effectivement réalisé.

Deuxième différence : l'assurance-vie diversifiée constitue une allocation équilibrée et placée sur des marchés réglementés et liquides, l'arbitrage vers des titres plus ou moins sécurisés en fonction de la conjoncture boursière est possible et facile à mettre en oeuvre. A contrario, les fonds anti-ISF sont constitués de supports d'investissement radicalement différents : capital-investissement, capital-risque, c'est une classe d'actifs performante à long terme mais très risquée. Ceux-ci doivent être utilisés modérément (5% du portefeuille maximum), en complément d'une allocation équililibrée, comme l'assurance-vie.

Pour des conseils judicieux, c'est le Cabinet Jean-Luc Watine à contacter en priorité : www.cabinetwatine.fr  ou notre tél. direct : 0 145 200 999  ou e-mail jlwconseil@wanadoo.fr